Afin d'aborder la question des coûts et des financements de l'accueil du point de vue de la qualité deux documents sont proposés. Le deuxième inclut également une bibliographie.

Sur mandat de la Fondation Jacobs, le Centre universitaire pour l’éducation de la petite enfance à Fribourg et le Centre interfacultaire en droits de l’enfant de l’Université de Genève ont fourni un aperçu des études publiées sur la petite enfance jusqu’en 2016.

D’ici à 2024, les domaines d’activité du social incluant l'accompagnement d’enfants nécessiteront d’engager environ 45'000 à 59'000 employés qualifiés en plus.

Comment s'articulent les villes autours des enfants ? Au travers d'une étude complétée par des observations, Artias propose un dossier complet (2017) intégrant l'ensemble des échelons politiques. Il inclut aussi un regard sur les crèches.

A la demande de la conseillère nationale Rosemarie Quadranti, le Conseil fédéral a publié le rapport « Prescriptions régissant l’ouverture de structures d’accueil extrafamilial pour enfants» (2016). Aucun obstacle n'a pu être démontré.

Selon une étude commanditée par la Fondation Jacobs (2016), INFRAS estime que les coûts de l’offre d’accueil de la petite enfance rapportent des avantages substantiels en termes macroéconomiques pour les familles, les entreprises et les pouvoirs publics.

Le rapport de la CLPPJ (2017), en matière d'exigences de qualité au sein des structures collectives du domaine de l'accueil de l'enfance, recommande des normes de qualité. Elles portent sur le domaine pédagogique, la sécurité des enfants, l'alimentation, la surveillance médicale, la qualité de l'infrastructure et la qualité du personnel encadrant.

L'étude « Habitat, trajet pendulaire, crèche: où la vie est-elle la moins chère ? » (2016), publiée par le Crédit Suisse, porte sur le revenu disponible en Suisse. Elle inclut inclut un chapitre sur les frais de garde et les allocations familiales.

Les spécialistes de la politique sociale estiment que les structures d’accueil collectif pour la petite enfance (crèches) peuvent jouer un rôle primordial dans la politique familiale, à la fois au niveau des revenus familiaux et de la maturité́ scolaire des enfants venant de milieux socialement défavorisés. Or, des analyses statistiques sur la base de l’Enquête suisse sur la population active (ESPA) de 2008 révèlent que les catégories de population en ayant le plus grand besoin sont, de fait, peu susceptibles de recourir aux crèches.